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Tissus naturels, tissus bio : la pollution liée au coton

Les tissus bio sont des tissus en matières naturelles, c’est-à-dire en coton, en lin, en bambou, en chanvre, en laine ou en soie. Ils portent aussi le nom de « tissus écologiques » et ils sont cultivés sans utilisation d’intrants chimiques, ni d’OGM, ni de pesticides, ni d’insecticides. À la différence des tissus classiques, ils consomment très peu d’eau et d’énergie et ils ne polluent pas l’environnement.

Les impacts de l’industrie textile du coton

D’après les statistiques, le coton est le 3ème consommateur d’eau d’irrigation mondial, après le riz et le blé. Il faut environ 5 263 litres d’eau pour produire un kilo de coton. Mis à part cela, la production de coton requiert beaucoup d’insecticides et d’herbicides.
Les usines de l’industrie textile conventionnelle utilisent en général : du chlore, de l’ammoniaque, des métaux lourds, du soude, de l’acide sulfurique, des solvants organiques et des solvants aromatiques. Puis, ils emploient aussi des colorants et du formaldéhyde pour teinter les tissus en coton.
Cependant, il y a lieu de confirmer que l’ensemble de ces produits contaminent les vêtements, polluent l’air, les sols et les eaux et engendrent des maladies, voire même des cancers. Sans parler des rejets de l’industrie textile qui empoisonnent vraiment l’environnement.

Le coton bio, le tissu écologique par excellence

Compte tenu de tout cela, le coton bio s’offre comme la meilleure alternative pour résoudre les problèmes de pollution. Il est plus souple et plus doux que le coton traditionnel. Il est très agréable à porter et il absorbe l’humidité du corps.
C’est un produit certifié par les normes de l’agriculture biologique et son mode de production interdit strictement l’utilisation d’engrais, de pesticides chimiques et de semences de coton génétiquement modifiées.
Ce dernier est aussi basé sur la gestion naturelle de la fertilité des sols, sur la gestion naturelle de la nutrition des cultures et sur la gestion naturelle des ravageurs et des maladies. Et ses principales stratégies sont : la rotation des cultures et des cultures interlignes, l’apport de fumure organique, les aménagements antiérosifs et la conservation des eaux.

Les avantages du coton bio

En outre, la culture bio protège le sol et améliore sa fertilité. Elle sollicite moins d’eau et d’énergie par rapport au coton traditionnel et sa fibre est blanchie à l’eau oxygénée et non au chlore.
Les teintures utilisées lors de sa production ne contiennent pas de substances cancérigènes et grâce à la diversification de sa culture et à la non-utilisation d’OGM, il améliore aussi la biodiversité.
Côté santé, le coton bio améliore la santé des agriculteurs et de leurs familles puisqu’il n’expose plus ces derniers à des produits chimiques dangereux.”

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